Compositeur et interprète de Jazz, Dorado Schmitt est né à Saint-Avold, en Lorraine, le 29 mai 1957. Son père le forme à la guitare dès l’âge de 7 ans, et lui fait découvrir la musique du Maître, le grand Django Reinhardt.
En 1978, il forme le Dorado Trio, composé de Gino Reinhardt à la contrebasse et Hono Winterstein à la guitare ryhtmique. Il enregistre entre 1981 et 1985 « Hommage à la Romenes » et « Notre Histoire », dont le titre « Bossa Dorado » qu'il compose deviendra par la suite un classique repris par de nombreux musiciens.
En 1988, il est victime d’un terrible accident de la route qui stoppe net son ascencion et le laissera 23 jours dans le coma, avec de nombreuses fractures. Sa carrière aurait pu s’arrêter là.
Mais à force de volonté et de courage, après deux ans d’effort, il réussira à revenir musicalement et reformera son trio en 1990.
Il participe au film Latcho Drom de Tony Gatilf, dont il a composé la musique pour la partie « France » et y joue son propre rôle. En 1993, le trio enregistre « Gypsy Reunion » suivi de « Parisiennes » en 1994. En 2000, Dorado remporte le trophée international Euro Django. Dorado est également très prisé aux USA où sa carrière a débuté en 2001 lors d’un festival dédié à Django Reinhardt. Il effectuera ensuite de nombreuses tournées aux Etats Unis, dont une tournée de trois semaines en Janvier 2010.
En 2009, Dorado rentre à nouveau en studio pour un nouveau projet pour le label Dreyfus Jazz, en « famille », avec Hono Winterstein, Gautier Laurent, Marcel Loeffler et sur lequel on retrouve également son fils Samson Schmitt et trois jeunes guitaristes de la famille âgés de 13 ans, 15 ans et 18 ans.


1983 - Hommage à la Romenes
(Leico Records)
1986 - Notre Histoire
(Blue Flame)
1993 - Swing 93 avec Patrick Saussois & Tchavolo Schmitt
(Djaz Records)
1995 - Parisienne
(Djaz Records)
2004 - Rendez-Vous
avec Pierre Blanchard
(Chant du Monde)
2005 - Dorado Sings
(EMD)
2009 - Dorado Schmitt Family
(Dreyfus Jazz)
“De Miro Django à David’s Swing, en passant par le nostalgique For Grappelli ou le sublime et strayhornien Si beau jour […], plus d’un air nous reste dans la tête.”
Qobuz
“Ce festin de notes est servi avec élégance. Et la générosité coule à volonté.”
Le Populaire du Centre
“Il n’y a pas à dire, Marcel et Dorado, ils savent y faire!”
Django Station
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