| JOHN McLAUGHLIN | |
| Biographie | Discographie
| DVD | Livre | Concerts à venir | Documents
à télécharger | le
site de John McLaughlin | |
|
|
Né dans le Yorkshire en Angleterre en 1942, John McLaughlin débute au piano, à l’âge de neuf ans alors que sa mère est violoniste. Deux ans plus tard, il se tourne vers la guitare, qu’il étudie en autodidacte. Au début des années soixante, la route du jeune John McLaughlin croise celle de Georgie Fame et les Blue Flames, puis il joue avec Alexis Korner, la Graham Bond Organization et Trinity, de l’organiste Brian Auger. Il passe ensuite six mois en Allemagne, au sein de la formation de Gunter Hampel. En 1968, à vingt-six ans, il initie ses premiers projets personnels et forme son propre groupe avec John Surman, Tony Oxley et le bassiste Brian Odges. Cette même année marque le coup d’envoi de sa carrière discographique en leader avec l’enregistrement de son premier album : "Extrapolation" (1969). |
|
|
Après une brève rencontre guitaristique au sommet, "Love Devotion Surrender" (1972), avec Carlos Santana (un autre disciple de Sri Chinmoy Ghose), John McLaughlin entreprend de jouer avec des musiciens indiens : le violoniste L. Shankar, les percussionnistes Zakir Hussain et Raghavan. Le groupe Shakti voit le jour en 1975 et jusqu'en 1977 Shakti fait le tour de la planète. Cette formation célèbre bien avant la mode “world”, les vertus d’une confrontation culturelle sincère et approfondie dont témoignent : "Shakti" (1975), "A Handful of Beauty" (1976) et "Natural Elements" (1976). Le guitariste reprend alors ses droits : il signe tout d’abord un "Electric Guitarist" (1978) au titre explicite. Puis, après une parenthèse française avec notamment la pianiste Katia Labèque, "Music Spoken Here" en 1980, il se lance dans des passes d’armes acoustiques explosives avec Al Di Meola et Paco de Lucia. Toute une génération de guitaristes s’extasie sur les sommets de virtuosité atteints par les trois hommes et gravés sur les incontournables "Friday Night In San Francisco" (1980) et "Passion Grace and Fire" (1983). En 1993, John McLaughlin aborde une nouvelle page, choisit de revenir à ses premiers amours pour le trio avec orgue Hammond. Il appelle Dennis Chambers, batteur ès-funk et une nouvelle merveille repérée par Miles Davis, un tout jeune prodige du nom de Joey De Francesco. Des concerts un peu partout dans le monde, une formule éminemment spectaculaire : le trio The Free Spirits roule des épaules : Tokyo Live (1994). Dans l’intervalle, John McLaughlin concrétise un travail de longue haleine : une réécriture pour guitares de la musique de Bill Evans, en compagnie du quartette classique Aighetta. "Time Remembered" (1993) rend hommage au raffinement du compositeur, au romantisme du pianiste. Dans la foulée, en 1994, le guitariste, Joey De Francesco à l’orgue et cette fois Elvin Jones aux baguettes, revisitent John Coltrane : "After The Rain" est un album dense, intense. Le drumming farouche du batteur légendaire, porte ses partenaires vers des chorus inspirés, soufflés par l’esprit du grand saxophoniste. 1996 s’ouvre pour John McLaughlin sur un album bilan, "The Promise", au casting prestigieux dont Jeff Beck, Michael Brecker, David Sanborn, Sting. "The Promise" opère comme un regard porté par le guitariste aujourd’hui, sur les différentes époques et rencontres de son périple musical. Miles Davis, le trio d’orgue, les rythmes indiens, la fusion, ses compères Al Di Meola et Paco de Lucia : "The Promise" tente de rendre compte d’un parcours ouvert sur tous les possibles, jamais superficiel, et de résumer un peu l’histoire d’un musicien insaisissable et insatiable, toujours à la recherche de nouvelles pistes à défricher. Cette même année, il reforme le Guitar Trio d’il y a quinze ans avec Paco de Lucia et Al Di Meola. La magie ne s’est pas éteinte. En 1997, entouré d’un nouveau groupe qui porte le nom de The Heart of Things, John McLaughlin poursuit sa quête d’excellence. Il se donne pour tâche de reformuler le langage musical afin d'exprimer toute la portée de sa voix intérieure. À l'occasion du cinquantenaire de l'indépendance de l'Inde, en 1997, Shakti se reforme, 20 ans plus tard sous le nom de Remember SHAKTI. John McLaughlin enregistre un nouvel album live "Remember SHAKTI" avec Zakir Hussain, T.H. Vikku Vinayakram et Hariprasad Chaurasia, fruit de plusieurs récitals en Grande-Bretagne. Pour beaucoup, Shaktireste l’âge d’or de John McLaughlin, un mythe fondateur pour les rencontres du troisième type. Recouvrer ses esprits après un quart de siècle, rouvrir le grand livre et noircir quelques bonnes feuilles. 2003, “Thieves & Poets” est une commande de Jürgen Nimbler et la Deutsche Kammerphilharmonie à McLaughlin avec lesquels il a effectué une tournée européenne. Réorchestrée pour orchestre symphonique et jouée à Paris avec Paco de Lucia, cette pièce a été également utilisée pour les ballets de Monte-Carlo. En complément, il revisite 4 standards dédiés à 4 pianistes différents (Bill Evans, Herbie Hancock, Chick Corea, Gonzalo Rubalcaba) 2006, McLaughlin renoue clairement ici avec l’énergie, la fougue et la sophistication formelle des meilleurs enregistrements du Mahavishnu Orchestra — cet orchestre matrice qui depuis sa création en 1973 ne cesse de hanter le guitariste britannique et de resurgir par à-coups dans sa musique, en régénérant chaque fois et l’esprit et à la forme. Nouvelle incarnation splendide de cet « éternel retour » vivifiant, « Industrial Zen » non seulement synthétise et résume trente années d’expérimentations fusionnelles (du rock au jazz à la musique indienne), portant cette esthétique syncrétique à un degré d’intensité et de perfection formelle rarement atteint — mais surtout ouvre sur l’avenir, projetant indéniablement les valeurs d’ouvertures, de métissage et de spiritualité universaliste qui sont le substrat de l’art du guitariste dans le magma informel des musiques nouvelles. 2008, John McLaughlin enregistre l’album « Floating Point », sur lequel on retrouve Hadrien Féraud à la basse, enregistré principalement en Inde avec des musiciens que le guitariste décrit comme « les jeunes lions de l’Inde ». Il participe également à la célébration de la musique de Miles Davis à travers l’album « Miles From India » qui offre une relecture des titres du trompettiste à travers le prisme de la musique indienne, et sur lequel McLaughlin signe le titre qui donne son nom à l’album. |
|
| Repères discographiques de John McLaughlin | |
|
Leader ou co-leader Sideman |
|
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
| Les DVD de John McLaughlin | ||
![]() |
2008. "Meeting of the minds", Mediastarz |
|
![]() |
![]() |
|
| Le livre de John McLaughlin | ||
![]() |
2006 Improvisations The entire scores for 5 guitars and bass guitar. |
![]() |
intro | accueil
| téléchargement | nos
artistes | concerts | contact
John McLaughlin | Biréli
Lagrène | Sara
Lazarus | Franck Avitabile | Kora
Jazz Trio | Hadrien Féraud | Géraldine Laurent | Les Voice Messengers | Niladri Kumar | U. Shrinivas | Aldo Romano